Lumières des Andes

dimanche 29 juin : montée à Inshinca

                Je suis en progrès, j´ai dormi un peu, je ne me suis réveillée qu´à 4 h du mat. Greg a réussi à me refiler sa crève, je sens le mal à la gorge qui vient doucement. Je me soigne tout de suite à l´homéopathie ( aussitôt oscillo...) mais sur le coup, ca n´a pas l´air de très bien marcher. Une fois pris le ptit dej, le taxi, là je commence à avoir vraiment mal. Au village de Pashpa, un homme vient nous proposer des mules à un prix raisonable. Et là, miracle, le meilleur cadeau qu´un homme puisse faire à sa petite femme, Greg dit oui pour la mule! Yes ! Il a bien compris que la mujer, aujourd´hui avec sa creve, il fallait pas trop lui en demander. Et puis il a peut être eu des remords parce qu´après tout, les microbes sont les siens quand même...

 

 

           Nous voilà donc à marcher derrière 2 chevaux (et oui, en fait les mules se sont trouvé être des petits chevaux, c´est le grand luxe) tous 2 chargés de nos sacs, accompagnés de leur propriétaire Clément. Ha, Clément, 65 ans, encore très en forme, l´oeil vif, la langue bien pendue, un super ariero (ici, c´est l´homme qui accompagne les mules). Mais les chevaux filent bon train, ils n´ont pas l´air de vouloir s´arrêter, la montée reste sportive.

 

 

 

 

           Le paysage en montant du village est merveilleux. On monte le long d´une crête en pente douce avec la vue qui s´étend sur des dizaines de kms et plusieurs jolis sommets de la cordillère blanche. La montée est très longue, bien 20 kms et je crois 800 m de dénivellé. Et bien sur, Greg fait des siennes et le super gag: le camp de base, il est là, au pied des arbres. Ca fait trois heures que l´on marche à bon rythme sans pose. Et bien non ! Le camps de base il est encore 2 kms plus loin et 150 m plus haut. Grrr...

 

 

 

 

          Nous plantons donc la tente au pied du glacier du Tocllaraju, sous le vent du glacier, assez fort. A peine montée, c´est l´heure de la sieste. A l´abrit du vent, il fait chaud au soleil sous la tente: Nous sommes épuisés. A l´heure où j´écris, Greg se bat avec le réchaud, on va bientôt boire le thé. Ce soir nous dormons à 4300 m et demain nous montons au Nevado Urus a 5400 m si tout va bien. Ca risque quand même d´ètre rude...

 

 

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03/07/2008
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